Après le premier tour de la présidentielle, le temps des sanctions contre les pro-Macron semble révolu

27 avril 2017

Des négociations plutôt que des sanctions : Le résultat du premier tour de l'élection présidentielle a changé la donne en Vaucluse entre Socialistes et Macronistes.

Le parti socialiste est sorti meurtri du premier tour de l'élection présidentielle. Le candidat du parti, Benoît Hamon n'a récolté que 6,36% des suffrages au niveau national, 4,31 % en Vaucluse.

 

Le parti n'est donc plus en position de force. Les sanctions promises il y a quelques semaines contre les responsables socialistes qui penchait pour le vote Macron ne sont plus à l'ordre du jour.

"Très clairement quand on voit des négociations, des échanges qui s'entament entre Cambadélis et Macron, je vois difficilement le parti socialiste vauclusien imposer de lui-même à tel ou tel sympathisant", réagit Alexandre Houpert, qui était le référent de Benoît Hamon en Vaucluse. "Ca rajoute un petit peu de flou dans la position du parti socialiste."

 

Je regrette qu'il n'y ait pas eu de sanction à ce moment-là, je comprends la logique aujourd'hui, même si je la désapprouve.

Pas de sanction donc pour le Macroniste Jean-François Lovisolo, maire de la Tour d'Aigues en Luberon et ancien patron du PS Vauclusien. Car au vu des scores d'Emmanuel Macron en Vaucluse (quatrième candidat), il ne peut pas se passer du parti socialiste pour gouverner : "Une fois l'élection présidentielle passée, c'est la question de la majorité parlementaire pour agir! Si Emmanuel Macron veut mettre en place son programme, il faut éviter une cohabitation ou une assemblée nationale sans majorité."

 

Il est encore trop tôt encore pour parler de réelles discussions entre les deux camps en Vaucluse, explique le premier secrétaire Fédéral du PS. Selon Yannig Joubrel, la priorité des priorités, c'est de faire battre Marine Le Pen au second tour de l'élection présidentielle.

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